An / des Königln: Hofraths, Herrn Hirt Wohlgeb: / Medaillen-Cabinet.

Berlin den 6ten Sept: 1802.

Ew: Wohlgebohrn wollen wir auf Dero Schreiben vom 22ten vorigen Monats,
die an die hiesigen Neben dem Französischen Gymnasium (Lycée Français, Collège français), das in den Texten namentlich genannt ist, kommen weiterhin in Frage: das Berlinische Gymnasium zum Grauen Kloster, das Joachimsthalsche Gymnasium, das Friedrich-Wilhelms-Gymnasium, das Friedrichswerdersche Gymnasium.
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drei Schul-Institute
geschehene Vertheilung der im Königlichen Münz- und Medaillen-Cabinet befindlichen antiquen griechischen und römischen Doubletten betreffend,
in Antwort erwidern; daß die Vertheilung derselben auf Befehl Seiner Majestät geschehen ist, so wie Allerhoechstderselbe auch die Institute bestimmt haben, an welche sie abgegeben werden sollen.

Die Anfertigung des Verzeichnißes der Doubletten haben wir dem Aufseher des Kabinets, Hn: Henry, sicher überlaßen können. Hiernach hat das Directorium der Academie der Wissenschaften keine Veranlaßung gehabt, mit Ew: Wohlgebohrn zuvor dieserhalb Rücksprache zu nehmen, so wenig, als daßelbe Euer Wohlgebohren Meinung, daß die geringen Doubletten bei der Academie der Künste beßer als zum öffentlichen Unterricht in Schulen angewandt seyen, würde haben(?) beitreten können

Berlin den 6ten Sept: 1802.

Borgstede v Castillon

[Dem Schreiben gingen folgende Voten voraus:

Bl. 83r-v: "Monsieur, / J'ai cru devoir renvoyer la réponse que nous devons faire à Mr Hirt jusqu'au retour de Mr le xxx. pr. Borgstede, dont utiles dans cette affaire. Mais en attendant je vous prierois de recherchez dans nos Actes les raisons sus lesquelles Mr Hirt fonde ses prétentions. Il se peut qu'on ait eu recours à lui pour certains arrangemens relatifs au cabinet des médailles; de quoi je ne me souviens pas bien ce qu'il y a de su^r, c'est que depuis lors nous n'avons jamais en affaire à ces égards qu'avec Mr Henri. / Dans l'occassion présente, dont il s'agit, c'est Mr p Erman qui a demandé au toi, pour le Collège françois, les médailles qui sont en double au cabinet; et tout ce que nous avons fait, depuis la triple répartition me^me, s'est fait par des ordres expres de Sa Majesté. // Au reste, je me fic asses aux lumières de Mr Henri pour croire que dans sa répartition il n'aura fait accun tort au cabinet, ni rien compris qu'il n'ait trouvé double, et me^me triple ou quadruple, comme Mr Hirt paroit l'appréhender, mais en quoi il sera, en tout eus airé de le convainere du contraire. / Enfin il paroit mettre une trop haute valeur à ces médailles doubles, en voulant les revendiquer à l'Académie des Arts. Quant à moi, je les crois infiniment plus utiles aux collèges à qui on les a données. / Voilà, Monsieur, mes idées préliminaires sur ce sujet, que j'ai déja en partie mise à la marge du Praxx. se Mr Hirt, et que vous voudrez bien encore communiquer au Directoire, si le besoin l'exige, / S'ai l'honneur d'e^tre, avec le plus parfaite considération / Votre très-humble / et très-obéissant Serviteur / Merian / ce 3 Septembre 1802."

Bl. 84r-v: "Ich trete ganz der Meinung des Herrn Directors Merian bey und würde dem Herrn Hirt antworten: / Die Vertheilung der Doubletten wären auf Befehl Sr. Majestät geschehen, so wie Allerhöchstdieselben auch die Institute bestimmt hätten, an welche sie abgegeben werden sollten. / Die Anfertigung des Verzeichnisses der Dubletten habe man dem Aufseher des Cabinets sicher überlassen können. Hiernach habe das Directorium keine Veranlassung gehabt zuvor mit H. Hirt dieserhalb Rücksprache zu nehmen so wenig als daßelbe seiner Meinung, daß die geringen Dubletten bey der Akademie der Künste besser als zum öffentlichen Un-//terricht in Schulen angewandt sey, beitreten könne. / den 6 7br. 1801. / Borgstede"]